• Facebook
  • Twitter
  • Google +

Que de choses à dire

Que de choses à dire - Suzanne Labelle

Presque tous les matins, je lisais un des journaux gratuits du métro. Je tombais un jour sur un article qui mentionnait que la pratique du tai-chi dans les rues en Chine, était de plus en plus rare, du fait de la qualité de l’air. Selon les pratiquants de ce sport, l’air frais du matin était la condition la plus ultime pour une bonne pratique à condition que celui-ci soit saint. Je me demandais tout d’un coup ce que ces gens pourraient dire sur la qualite de l air Montréal. Pouvait-on encore se lever très tôt le matin pour espérer faire du tai-chi face devant sa fenêtre ? Voilà qu’il n’était pas encore neuf heures, que je me posais une question qui n’allait pas me servir au travail. Pourtant, je savais que je travaillais dans des bureaux où l’air était climatisé. Cet air presque synthétique censé être une garantie contre l’air extérieur continuellement pollué.

Très souvent, une simple question peut en soulever d’autres. Il est normal de se soucier de la qualité de l’air, mais il faut aussi penser à la qualité de l’eau. Ces deux éléments presque semblables, qui, de leur propre nature, sont censés être inodores et incolores sont tous les deux pervertis par l’homme. Il n’existe plus une seule source claire qui ne soit restée réellement pure. Même les souches les plus profondes semblent avoir été touchées par la pollution de l’homme ces dernières années. Il faut se contenter aujourd’hui d’une eau aux relents de javel pour la justifier comme potable. Il n’est plus possible de consommer les éléments les plus purs de la planète dans leur état originel. Il faudrait tout un programme international pour sensibiliser chaque humain mêmes ceux qui ne sont pas responsables de cette dégradation pour inciter tous les gouvernements internationaux à l’obligation de respecter d’une manière conforme et stricte notre eau. Il y a aussi la dévastation journalière des grandes forêts tropicales ainsi que celles du monde entier. Ces arbres que l’on appelle le poumon de la planète que l’on abat sans merci. Des centaines d’années d’évolution végétale offertes par la nature décapitée en quelques secondes. Malgré toutes les alertes dites et répétées depuis plusieurs décennies, il semble que les multinationales soient beaucoup plus fortes que la raison humaine. Je serais du genre à attribuer cette abomination de la dévastation forestière comme crime contre l’humanité ainsi qu’envers toute la nature. Il y a aussi la cause animale…

 

The author:

author

Je suis une passionnée des arts. J'adore me retrouver devant une œuvre pour tenter de ressentir ce que l'artiste a voulu nous faire savoir. C'est sans doute dans cette même ligne de pensée que j'aime me retrouver ici, le soir, à vous raconter mes états d'âme, mes humeurs, même rêves. J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire, que j'en ai à vous écrire...